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Les histoires de la toute petite bonne femme. La conteuse Sonia Koskas enchante les petits bouts…Et la vingtaine d'enfants présents n'a cessé de passer du suspens aux rires aux éclats Contes de Noël Des "Contes pour le temps de Noël" interactifs que les petits Fleurysois ont partagé avec la magique Sonia Koskas. Un vrai régal pour les 6-8 ans. Katan Katanya A l'ombre des arbres du parc de Procé, on quitte
tout à coup les bords de la Chézine et l'agitation de la
ville, pour les bords de la Méditerranée et le monde judéo-arabe.
Un violon, une guitare, des percussions et la voix de Sonia Koskas suffisent
pour se croire en Tunisie. (
) Les enfants, attentifs, ont participé
activement aux contes et ont pu s'ouvrir, grâce à la musique
et à ces histoires originales, à la culture du monde méditerranéen. Une heure de fantaisie et de plaisir : Le public de 400 personnes environ était invité au cur du judaïsme méditerranéen, guidé par Sonia Koskas. La conteuse, accompagnée de deux musiciens, Maurice
Delaistier et Teddy Lasry, a présenté des contes classiques
de la Méditerranée. Elle a trouvé, en croisant des
regards tour à tour curieux, inquiets ou rieurs, une complicité
avec son public dont elle a su capter l'attention pendant une heure. Ses
textes, rythmés, mêlant des mots et des lieux juifs et arabes.
Les enfants y ont trouvé distraction et plaisir visuel, alors que
les adultes ont en outre été sensibles à un autre
niveau d'écoute : une sorte de message "sans prétention",
qui fait appel à la confiance en l'avenir, l'ouverture d'esprit
et la tolérance. " Quand un chameau fait la vaisselle Sonia Koskas a cousu ce spectacle au petit
point avec les contes judéo-arabes de son enfance? Ça commence
sur un défi : un Égyptien conteste le titre de "Roi
des fous" de Ch'ha, l'avatar tunisien de Nasr Eddin. Il se rend à
Tunis et va de surprise en surprise, et nous de rire de ravissement, car
on y croise aussi d'autres histoires, dont une très belle et exotique
version de "La Belle et la Bête". Soirée délicieuse
Une centaine de personnes s'est rendue, jeudi dernier
à l'opération "Coup de contes en Côte d'Or ",
organisée par la BDP dans le cadre du 10ème festival du
conte en Côte d'Or. Entre Dorliss et Mauvais il
Pendant plus d'une heure, le public a ri aux différentes
façons de vaincre le babaou et le zambao, et encore un peu plus
quand Sonia a décrit le quartier juif de Tunis avec le chiffonnier
Italien, l'égorgeur de poulets et le rémouleur. D'entrée, les deux conteuses avaient donné
le ton de la soirée. Par leurs voix mystérieuses et envoûtantes,
elles charmaient les quelques deux cents convives curieux de découvrir
ce que pouvaient être ces " youyous ", Dorliss et Mauvais
il et qui suscitaient un intérêt unanime. Peu à
peu, l'auditoire découvrait les croyances transmises depuis les
terres d'origine de chacune des conteuses. Changement de rythme, suspense,
le public, captivé, bercé tantôt par les rires, tantôt
par les frissons, retenait son souffle. Jusqu'à ce que le traditionnel
" you-you " final éveille les âmes d'enfants aux
douceurs de l'Orient. Deux cultures et deux sources d'inspirations vivantes
pour ces conteuses qui ont découvert en se rencontrant tout un
univers d'échos et de correspondances inattendus . Le spectacle
qu'elles ont créé s'appelle " Entre Dorliss et mauvais
il " et rassemble une mosaïque d'histoires, de contes
de superstitions afro-caraïbéennes et judéo-arabes
que nous espérons découvrir bientôt après l'avant-goût
qu'elles nous ont hier offert sur l'Ile de Vassivière. De la diablesse
au pied fourchu au mariage d'un prince et d'un grain de cumin, leur spontanéité
nous entraîne à la rencontre de leurs histoires mosaïques. Grands hommes et petites femmes
Sonia Koskas et Maurice Delaistier, pour le plaisir des
yeux et lenchantement des oreilles. La coquille d'uf Hier, le public se laissa charmer par le chant profond
de la culture Judéo-arabe de Tunisie, interprété
par Sonia Koskas. Ce fut une parenthèse hors du temps digne des
Mille et une nuits. La conteuse insuffla une vie intense dans une évocation
Ô combien savoureuse d'un 0rient épicé de clins d'il
complices, pour mener son auditoire à travers des histoires pétillantes
de philosophie et d'un humour raffiné. De Tunis à Pointe-à-Pitre L'enchantement agit lorsque Suzy Ronel envoûte son
auditoire en l'étourdissant de chants, ou quand Sonia Koskas éveille
des rêves de Mille et Une Nuits Pour 500 Rials d'Or Le spectacle, intitulé "Pour 500 Rials d'Or",
est ponctué de références typiquement tunisiennes
Sonia Koskas a su trouver le ton, celui de la confidence et de la complicité,
le mot juste (avec des pointes d'accent) une gestuelle harmonieuse bien
à elle, et a su utiliser l'espace scénique en nous captivant
par ses histoires à faire rêver. Des Histoires tombées de l'Arbre à Contes Sonia Koskas sollicite l'avis des enfants qu'elle utilise
dans l'histoire, au cours de laquelle également elle chante et
elle danse. Sonia Koskas a su retenir l'attention des 6/10 ans, nombreux
dans la salle, et captiver aussi leurs parents par la puissance de sa
parole et de sa présence.
Une soirée destinée aux adultes venus
savourer les histoires d'"Au tout début du monde", racontées
avec talent par Sonia Koskas. Une bien belle soirée de contes,
pétillants de poésie et de philosophie, organisée
par la bibliothèque de Bezons en partenariat avec le Festival du
Conte en Val d'Oise. A l'Ogre de Barbarie, l'autre soir, Sonia Koskas et Catherine
Ahonkoba nous contaient la douce folie des mères. Ce fut succulent. Dans le cadre de "Contes sur dix mois, dis-moi",
la conteuse Sonia Koskas a présenté un spectacle tout public
intitulé "Aux petits bonheurs". Entrecoupé de
contes chantés, le spectacle s'est terminé sous forme de
chorale improvisée, Sonia Koskas entraînant le public à
chanter avec elle en l'honneur de St Nicolas. |